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PEMUTERAN PURA MELANTING
PURA MELANTING
PEMUTERAN - PURA MELANTING
TIRTA SARI BUNGALOWS&SPA
TIRTA SARI
ON THE ROAD










Travel over the News


         D'âme Nature

El Nino, c'est une chenille qui mute en un papillon et qui fait le tour du monde en diffusant ses effets sur le climat. Le corail des côtes Indonésiennes a souffert du réchauffement de l’eau causé par ce phénomène climatique qui, affectant les vents et la pluviométrie, nous pompe l'air et modifie périodiquement les relations entre l'atmosphère et les océans, entre la haut et les très fonds. Originaire de la haute mer(de) El nino génère un courant marin capable de dérouter des cyclones tropicaux de leurs trajectoires habituelles, de déplacer des zones de précipitations et de sécheresse, de modifier localement le niveau de l'amer, de changer les raz le bol en raz de marais et sur la surface, sous le soleil, déguiser les moutons en immenses vagues. C'est un courant malin, autant parler d'un diable, et lorsqu’on Satan à lui c’est l’enfer ! Courant-navrant mutant du pôle Nord au pôle Sud, barrant l'équateur, remuant le centre de gauche à droite, c'est une espèce, non rare, de pôle 'itique bipolaire sans éthique qui se repend par une blessure qui saigne, dégoulinante de peine, puis il sert son breuvage amer et dit, aller, marchez et puis auusi buvez, vos thés.


         Bon ok, là, j'ai le neurone qui déconne, mais saisissant l'entre ligne, tu en conviendras, peut-être, les politiques sans éthique et les dérèglements climatiques, ça rime.
C'était le soir, la lumière s'adoucissait, colorant les montagnes veillant la baie de Pemuteran d'un éclat doré et d'un feu de rouges qui portait un air chaud et chargé d'humidité jusque dans les terres. Ici, on se sentait bien loin des préoccupations de ce monde et de ses pêcheurs. À Pémuteran, la pêche, qu'elle se pratique au cyanure ou à la dynamite, avait été..., mais n'était plus. De ce côté de l'île, l'initiative écologique triomphait et de nombreuses activités avaient rapport avec la protection, notamment celle du récif corallien. L’atmosphère douce et vraie de Pemuteran rompait avec la frénésie du monde. Les femmes, de bungalows en bungalows, allumaient des serpentins anti-moustiques et des encens dont les fumées enveloppaient le site de mystère et de douceur. Et leurs sourires, ornés de porcelaine, ramenaient à l'essentiel. Je regardais leurs cœurs exploser en mille éclats de bonheur qui se posaient dans le nôtre.

On s'était levés comme on s'envole. Nous avions loué un scooter afin de faire la visite des principaux temples alentour et de faire l'expérience des routes Balinaises en deux roues. Pour accéder au temple Melanting, dédié aux affaires, aux richesses, à la prospérité, il fallait parcourir un sentier qui se perdait dans des terres cultivées. Ce qui suit fût magique. La magie c'est lorsque l'âme agit... Dans ce lieu qui s'éveillait, j'ai tout oublié pour être, juste être là. Appelons-le l'instant T, ou bien le moment aiMe, là où germe l'avenir, nous avons pris soin du présent, et appris, du clair à l'obscur au clair, de l'été à l'hiver à l'été, à nous laisser porter.
Ce fut subjuguant de contempler les rituels des Balinais et surtout l'unité. Assis dans une marche, nous n'écoutions pas les oiseaux un à un, nous entendions leur symphonie, nous ne regardions pas les gens, personne après personne, nous admirions leur unité. Plusieurs générations s'affairaient et se fondaient en des lieux dont la divinité résultait de l'union, du ciel qui les couvrait, de la terre qui les portait, des montagnes qui les protégeaient, de l'océan qui les bordait, des fumées d'encens qui s'échappaient, des sons qui envoutaient, des formes et des couleurs qui façonnaient.
Jaillie d'entre ses Dieux, une dame nous avait servi un thé...ologie, et ses gestes firent une caresse à mon âme, une gorgée de richesse...
C'est en buvant ces paroles que j'ai senti s'opérer un changement, le sentiment naissant d'avoir trouvé ce que je n'étais pas venu chercher... Le comble, c'est que je n'avais pas compris, un seul mot de ce qu'elle m'avait dit. J'en avais juste ressenti le sens profond. Venue pour prendre, pour profiter du confort des resorts et de l'hospitalité Balinaise, pour me faire masser et combler tous mes sens, j'avais trouvé, ou peut-être retrouvé tout ce qu'en contenu et en valeur a d'important l'instant. Dans mon jardin présent, au lieu de semer des graines agitées, desquelles germaient des herbes folles, je songeais à faire pousser, avec lenteur, des fleurs et notre prochain retour au froid de l'hiver ne m'affecta plus. Soudain il y eut une odeur dans l'air, ou bien était-ce une couleur, une douceur. Jusqu'alors il n'avait pas fait si fou. Il était l'heure de partir, pour un nouveau voyage, ou était-ce un mirage?
On s'est élevés comme on s'envole. Kiss and fly ♥♥♥

Depuis que nous avions quitté notre oliv'wood, nous avions pris coutume de dire que chaque minute de plus et de bonheur ici était la cerise sur le pompon! D'une joie à l'autre, de découverte en émerveillement, le temps ne s'arrêtait pas. Et il nous tirait en avant. Cela faisait combien de nuit que nous étions à Bali?... Nous avions mangé 5 pancakes, donc cela faisait 5 nuits et mille et un rêves. Il y avait ce drôle d'insecte, avec des boules sur haut du ventre. C'était une abeille qui s'était fait refaire l'essaim, peut-être. Il y avait les geckos, dont les chants semblaient prononcer les syllabes : GE-KO. Il y avait des poules, si hautes sur pattes qu'on aurait dit qu'elles étaient issues d'un croisement entre un coq et une autruche. Surement que galopant dans de hautes herbes elles s'étaient adaptées à leur environnement. Un peu comme le font les éléphants en s'adaptant à l'Homme, lorsqu' ils naissent sans défense afin ne plus être exterminés par eux pour elles. Et puis il y avait des hommes, vêtus et enturbannés de blanc, qui ressemblaient à des saints. Et puis il y avait des femmes, dont on pouvait se demander comment l'union de deux humains imparfaits pouvait donner naissance à tant de beauté. Et puis il y avait des enfants vivants. Ils me faisaient penser à mon fils lorsqu'il avait 4 ou 5 ans. Mon fils... Lorsqu'il était tout petit, il courait partout, pressé de tout découvrir. Des personnes me disaient qu'il était hyperactif, cela me faisait bien rire. Ce que je voyais c'était un petit garçon heureux avec un appétit très développé pour la vie et l'envie folle de la mordre. Mais peu voyaient cela. Bien sûr, nous ne voyons pas tous les mêmes choses. Certains voient du blanc là où d'autres broient du noir. Finalement j'ai vu tant de couleurs dans son enfance. Elles étaient toutes belles. Aujourd'hui je sais que face à un million de bras qui se ferment, à un million d'yeux qui se détournent, deux qui s'entrouvrent effacent tous les autres et qu'il suffit qu'une seule personne voie et réveille nos couleurs pour que l'on se sente si bien dans ce monde que l'on gagne l'élan qui pousse à le découvrir et à s'ouvrir, et à s'offrir à lui. Quant aux autres, on les oublie comme enfer... Comment faire?... On se trouve un Eden quelque part sur la terre.
Un jardin d'hiver.

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Bali snorkeling



LA SAUVAGE ZONE

Bientôt dans les cent ciels

Préférant dealer avec la nature qu'avec les humains, elle a tout quitté pour vivre sur Gili Meno, un îlot d'indonésie à la faveur des volcans. Pour échapper aux séismes et aux tsunamis, une cabane dans un cocotier. Les oiseaux sont sa musique, et danse, sa sauvage zone.

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